Club de lecture MS·Polars·Rat de bibliothèque·Romans historiques

Polars médiévaux: Que trépasse si je faiblis!

wp-1488123286829.jpg

Pour ce mois de février, le thème pour le club de lecture était celui des polars médiévaux. Autant vous dire que Polar (mon genre de lecture préféré) et Moyen-âge (période historique préférée) j’avais hâte de me lancer dans le thème…

Le livre que j’avais sélectionné n’ayant pas été retenu (comme d’habitude^^) j’ai donc lu 2 ouvrages de la sélection: « Le Roman de l’An Mil » de Ramon Basagana et « Sacrilège à Blackfriars » de Paul Harding…

wp-1488123364039.jpg

Résumé

An de grâce 985. Par un hiver glacial, deux enfants échappent de peu à la mort. leur père, grand savant et médecin personnel du calife de Cordoue, gît assassiné aux côtés de sa femme, sur le sol d’une auberge. Recueillis par un moine puis cachés dans une ferme, Alcym et Rebecca grandissent, se découvrent qui un don pour la magie, qui une passion pour la médecine. Forcés de fuir, leurs pérégrinations les conduiront jusqu’à Rome ou Bagdad, à la croisée des civilisations, où ils découvriront, peut être, le secret de leurs origines…

Mon avis

Ma première réaction en lisant le résumé a été de me dire qu’un roman de 330 pages pour couvrir une période de 985 à l’an Mil était un peu léger… Et en effet, c’est justement le problème que j’ai retrouvé tout au long de l’ouvrage: tout est trop léger, pas assez développé, argumenté… Les actions sont décrites de façon très succinctes et sont très, voire trop, rapides. Les péripéties auxquelles sont confrontées les 2 héros se résolvent assez souvent très facilement ce qui du coup ne donne pas cette impression de suspense nécessaire tout au long de la lecture.

Le mélange dans un roman sur la période du Moyen-âge des cultures occidentales et orientales aurait pu donner un aspect très intéressant au récit mais il manque toujours ces descriptions un peu historiques qui permettraient vraiment de s’immerger.

Enfin, habituée aux romans historiques de Ken Follett je ne suis pas forcément une très grande fan des récits qui mêlent roman historique et aspect magique ou fantastique… Ici l’aspect magie est assez présent avec le personnage de Rebecca et je ne trouve pas qu’il apporte quelque chose de très percutant au récit.

Bref, une déception avec ce roman trop rapide et pas assez développé pour ma part…

Note: 4/10

wp-1488123443004.jpg

Résumé

Londres, début d’été 1379. Sir John Cranston, coroner de la ville, est invité à un grand banquet au palais du Savoie, sur la Tamise. Gian Galeazzo, seigneur de Crémone, le met au défi de résoudre en deux semaines, l’énigme des crimes mystérieux autrefois perpétrés dans l’un des manoirs de sa famille. Cranston, réalisant que sa réputation est en jeu, sollicite l’aide de son fidèle assistant, le jeune frère dominicain Athelstan. cette nouvelle enquête sera bien entendu le prétexte à un parcours dans l’Angleterre urbaine et médiévale ainsi que dans les consciences de ces hommes du passé.

Mon avis

Encore un livre pour lequel il ne faut pas se fier aveuglément à la quatrième de couverture. Effectivement, dans ce roman, le défi concernant l’énigme à laquelle se frotte Cranston est l’une des « enquêtes » de l’histoire. Il s’agit plus d’un défi de logique qui se déroule en arrière plan de l’intrigue principale. La véritable « enquête » se déroule dans l’enceinte du monastère de Blackfriars alors qu’un chapitre y est réuni pour discuter de plusieurs points théologiques.

Le duo Athelstan/ Cranston est très attachant avec d’un côté un religieux très calme et logique et de l’autre côté un laïc, le coroner bon-vivant et un peu brusque.Lors de la lecture, j’ai retrouvé quelques similitudes avec « Le Nom de la Rose » d’Umberto Eco (même si les 2 livres ne sont pas comparables) par rapport à l’ambiance, au lieu et à l’intrigue…

Le style d’écriture est très agréable. On retrouve très bien l’ambiance médiévale que ce soit dans les descriptions ou dans les expressions. Certains termes médiévaux sont expliqués en note de bas de page ce qui donne un côté très historique au roman. L’enquête se déroule en douceur avec presque uniquement une suite de réflexions et de logique.

Petite recommandation: à lire avec une musique du genre Era en fond pour s’immerger dans la lecture!

Premier roman de Paul Harding et très belle surprise! Un style d’écriture agréable, des personnages principaux attachants et une ambiance moyenâgeuse à souhait…

Note: 8/10

8 réflexions au sujet de « Polars médiévaux: Que trépasse si je faiblis! »

      1. Il n’y a pas de titres en particulier parce que chacun a écrit une série: Peter Trémayne a écrit la série soeur Fidelma; Kate Sedley la série Roger le colporteur; Vivian Moore pour la série Galeran de Lesneven; il y a aussi Ellis Peters avec la série Cadfaël; et Andrea Japp avec la série Druon de Brévaux…Voilà je pense de quoi remplir ta PAL pour les mois à venir…:):)

        J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s